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Recherche dans le catalogue

Campbell, Eddie
TBC Lavric, Tomaz

" Une lecture prenante et des plus réjouissantes." BDGest

" Un roman graphique sans concession." Rock&Folk

" Lavric multiplie les allers-retours entre les années 1980 et 2010 et ça fonctionne à merveille." DBD

" Dans un récit semi-autobiographique à la fois nostalgique et drôle, Tomaz "TBC" Lavric dresse un portrait de groupe attachant. " Canal BD Magazine

" Un recueil savoureux de récits de Tomaž Lavrič, imprégnés de souvenirs personnels. Le tableau d’une époque et d’une génération, dans un pays qui vient juste de dire adieu au maréchal Tito mais qui est toujours sous l’emprise de la Ligue des communistes de Slovénie." Cases d’Histoire

Lust, Ulli


" Ses dialogues frappés de véracité et son dessin faussement brouillon font d’Ulli Lust une voix incontournable de la bande dessinée contemporaine." Le Monde

" Une autobiographie riche et dérangeante." Telerama.fr

" Un récit sans concession... Une intense mise à nu." Les Inrockuptibles

" Ulli Lust livre ses états d’âme avec une allégresse contagieuse." Elle

" En quelques cases [Ulli Lust] nous happe par son style mordant, cru (voire parfois cul) et plein d’ironie. À quand la suite ? " Causette

" L’une des reines de l’autobiographie, l’Autrichienne Ulli Lust, jette un oeil dans le rétroviseur. Elle raconte avec talent les tourments de sa jeune vie adulte, partagée entre deux hommes que tout opposait. Une double histoire d’amour qui bouleverse les schémas classiques." RTBF

" Fraîcheur et franchise du propos, sens de la narration, capacité à faire passer les sentiments et ressentir les émotions : on retrouve dans le nouveau livre d’Ulli Lust la puissance des précédents." Livres Hebdo

" Un recit autobiographique trépidant et sensuel. " franceinter.fr

" Il faut beaucoup de courage et de talent pour livrer un récit aussi haletant qu’honnête de ses années de jeunesse." Books

" A ne rater sous aucun prétexte." Le Vif / L’Express

" D’une sensibilité et d’une honnêteté hors du commun, le nouvel ouvrage de Ulli Lust constitue une des plus belles parutions de cette fin d’année. " ActuaBD

" Une conteuse d’exception." dBD

" Un livre fort, un témoignage intime audacieux et, tout simplement, une très belle bande dessinée." Bodoï

" Après Trop n’est pas Assez on aurait pu craindre une suite moins passionnante. C’était oublier le talent de cette autrice ! " Canal BD Magazine

" Ce roman graphique autobiographique est une réussite totale. On salue le courage de l’auteure pour ce récit sans compromis, qui dénonce entre autres, la violence faite aux femmes." BDCaf’ Mag

Dawson, Mike

"Véritable histoire engagée, parlant de féminisme, de liberté et des contradictions de notre société, "Angie Bongiolatti" est un petit bijou d’intelligence et de drôlerie. Mike Dawson aime les histoires complexes mettant en avant la difficulté des sentiments humains." Une autre histoire

D’Salete, Marcelo

"Magistral" La Fabrique de l’Histoire, France Culture

"Un album mêlant rigueur historique et souffle romanesque" Vraiment

"Le récit puissant d’un grand conteur" Les Inrockuptibles

"Dense et puissant." Jeune Afrique

Ouvrage publié avec le soutien du Ministère de la Culture / Fundação Biblioteca Nacional
et du Ministère des Affaires Étrangères du Brésil


Lambert, Joseph

« La BD traduit admirablement le cheminement des deux femmes, les mots et les choses qui se dessinent peu à peu ou soudainement. » France Info

« Dans une architecture visuelle très cadrée – le plus souvent, seize petites cases égales par planche –, Lambert égrène moins des péripéties qu’il ne traque en chacune d’elles des intermittences psychologiques aux effets imprévisibles. L’interprétation graphique virtuose qu’il donne du no man’s land sensoriel et affectif où sont plongées ses héroïnes propulse le récit au-delà de la simple illustration. Et renouvelle avec une lumineuse singularité le regard qu’on peut porter sur une histoire devenue quasi légendaire aux États-Unis. » Télérama

« Joseph Lambert a su exploiter les potentiels du 9e art pour retranscrire au plus près le cheminement cognitif d’Helen Keller, du néant le plus profond à la compréhension du monde "extérieur". Son parti pris de s’intéresser tout autant à l’existence d’Annie Sullivan – son enfance dans des institutions pour aveugles, son désir d’émancipation, son refus des conventions sociales – ne rend cet ouvrage que plus réussi. » Le Monde

« Un très beau récit... une formidable destinée. »Le Nouvel Observateur

« Une réussite graphique véritablement pionnière. » Kirkus Reviews

« [Cette histoire ] a rarement été représentée de façon aussi magnifique, originale et empathique. » Booklist

« Il y a eu des romans, des films aussi, et pourtant Joseph Lambert parvient à créer quelque chose de neuf en bande dessinée, notamment grâce à la manière dont il met en scène les perceptions de plus en plus fines d’Helen Keller au fur et à mesure que ses moyens de communication avec le monde s’enrichissent. Chapeau ! » dBD

« Une superbe découverte, et un nouvel auteur à suivre de près. » Canal BD Magazine

« Joseph Lambert réussit un extraordinaire travail de mise en situation. Retraçant parallèlement l’enfance très difficile d’Annie Sullivan et la formation d’Helen Keller, il met aussi en regard les perceptions de la fillette doublement handicapée et celle des autres protagonistes bien voyants et entendants. » Livres Hebdo

Furmark, Anneli
Steinholm, Monica

" Cette nouvelle bande dessinée d’Anneli Furmark nous plonge dans un récit qui traite d’adolescence, de mal-être et d’acceptation de soi avec bienveillance et pudeur. " Bodoï

" Une BD tout en finesse sur les premiers émois de l’adolescence." Men’s up

Benton, Gregory

"Gregory Benton est né à New York en 1969 et sa mère est visiblement passée par Woodstock à un moment ou à un autre tant sa dernière livraison, "B+F" est un expérience aussi hallucinogène qu’intéressante à découvrir. Le résultat mériterait largement d’illustrer n’importe quelle compilation consacrée à l’ère hippie." Rock & Folk

Shaw, Dash

« Cette BD inégalable au dessin simplifié en bichromie, ponctué de mots griffonnés, de dessins minimalistes et de plans enfantins, s’inscrit dans l’univers du nonsense britannique, de la psychanalyse et des travaux de l’Oulipo. Un Nombril sans fond qui est, sans aucun doute, unique. » Le Monde

« Vous avez dit génial ? » Chronicart

« Avec un dessin très simple, on arrive à chaque page à une proposition graphique intéressante. Shaw utilise la persistance rétinienne avec succès. Les variations sur les formats, sur la pagination ouvrent de nouvelles perspectives narratives et graphiques. » Libération

« Le premier livre de cet américain est ce qui est arrivé de mieux au récit de fin d’adolescence depuis Ghostworld de Clowes. » Technikart

« Une fois lancé dans ce marathon graphique, le lecteur est happé sans retour, aspiré par les remous d’une histoire familiale banale dans ses prémisses, brillamment originale dans son traitement. (...) La plus prometteuse révélation de l’année. » Télérama

« Cette ambitieuse BD, au déroulé très cinématographique, est une magnifique réflexion sur la mémoire, le passé, le difficile passage à adulte, la fuite des responsabilités. Après Chris Ware et Daniel Clowes, Dash Shaw semble bien être la relève du roman graphique américain, s’inscrivant parfaitement dans cette tradition de conteurs inventifs et iconoclastes. » Les Inrockuptibles

« Une étonnante inventivité graphique et scénaristique » Livres Hebdo

« BBB est tour à tour drôle, poignant, réaliste et poétique. C’est un roman graphique qui fait la part belle aux sensations et aux émotions. Qui prend le temps de regarder autour de lui, et qui, par là-même interroge le lecteur. Combien de bandes dessinées produisent cet effet-là ? » Bodoï

Watson, Andi


" Grâce à sa maîtrise du rythme, Watson réussit à captiver son lecteur de bout en bout, d’autant que son encré minimaliste et expressif ne devient jamais lassant." Bodoï

"Andi Watson doit être lu, et ce premier roman graphique de 2001, aujourd’hui réédité dans une nouvelle maquette sobre et presque charnelle, offre au lecteur l’occasion idéale de s’y mettre." BDZoom

Franz, Aisha

"Dans cet album entre thriller et comédie romantique, bourré d’humour, Aisha Franz jongle avec les thèmes et clichés des deux genres, multipliant jeux de masques et coïncidences improbables [ ... ] Sous ses airs à la fois sportifs et fleur bleue, Brigitte cache de véritables problèmes existentiels, qui permettent à Aisha Franz de livrer une jolie réflexion dédramatisée sur la féminité et la maternité." Les Inrockuptibles

"Cette comédie d’aventures au goût pulp est l’une des excellentes surprises de la rentrée" M Le magazine du Monde

Sandgren, Hilding

"Une tranche de vie en gris et blanc, un peu cruelle, mais surtout d’une grande justesse." ZOO

"Une peinture prometteuse d’une sororité qui doit, pour se construire, résister aux assauts des garçons et au carcan parental." Libération

"Un bon livre sur l’adolescence, sobre et loin des clichés." Bodoï

"Des petits riens qui forment un grand tout sont parfaitement contés dans cette chronique sociale d’une grande mélancolie et d’une grande douceur" Comixtrip

Leach, Brendan

« On y découvre le trait acéré de l’auteur new-yorkais Brenda Leach et un récit intimiste et mystérieux. Si l’univers rétro-futuriste est intéressant, c’est au cœur de l’histoire de jalousie fraternelle, de notion de héros, d’héritage familial qu’on s’intéressera. Leach a l’art d’encadrer les non-dits et de laisser planer les doutes. C’est frustrant mais diablement bien fait. » ZOO

« Un auteur talentueux à suivre de près. » dBD

« Un projet étrange et fascinant ! » Comic Box

Lange, Henrik

" Absolument génial. " Augustin Trapenard, CANAL +

" Le polar suédois décrypté : hilarant ! " Sylvie Metzelard, MARIE FRANCE

" On sourit du début à la fin.... Une très bonne observation des polars suédois." Isabelle Motrot, FRANCE INTER

" Ce faux manuel d’écriture en forme de BD donne des pistes hilarantes pour sortir des péripéties de votre imper fatigué et contrecarrer le syndrome de la page blanche à coups d’envolées mélancoliques." Jeanne de Ménibus ELLE

" Impertinent et hilarant, ce petit ouvrage démonte, stéréotype par stéréotype, toutes les ficelles du genre par l’exemple. " A. Perroud BDGEST

" Henrik Lange balaye tous les aspects du thème et fait ici un précis d’écriture tendant à l’absurde… pour notre plus grand bonheur. " Marc Lamonzie BODOI

Ranta, Ville

" Un hilarant pastiche des fables moyenâgeuses par un auteur finlandais iconoclaste." Les Inrocks

" Plus qu’un simple pastiche de conte, Ville Ranta parvient à créer un monde décadent et attachant, où les travers de la société sont disséqués avec humour. " Libération

" Décalé, surréaliste et drôle ! " Comixtrip

Shaw, Dash

" Humour, références et pop culture à toutes les cases. " Les Inrocks

" Cosplayers fait mouche à mi chemin entre le premier degré (on a même droit à des collages) et une distance façon Clowes ou frères Hernandez. " Radio Nova

" Un humour décalé qui fonctionne grâce à un timing impeccable." BDGest

Winterhart, Joff

" Joff Winterhart sait transformer l’aspect anodin de la vie de ses personnages en une histoire passionnante. " Rock&Folk

" Trempée dans l’encre bleue de la mélancolie, la plume de Joff Winterhart n’est pas sans rappeler l’empathie de son compatriote cinéaste Ken Loach. " Le Monde

" Une magnifique bande dessinée, extrêmement recommandée ! " Radio Nova

" Réussissant à dépeindre l’ordinaire avec une immense sensibilité, brossant intelligemment des portraits doux-amers et réalistes, Joff Winterhart confirme sa place d’auteur britannique à suivre." Les Inrockuptibles

" Joff Winterhart parvient à retranscrire avec justesse la mélancolie d’un quotidien sans fantaisie." dBD

" Un récit tout en finesse, où chaque détail compte." Canal BD Magazine

" L’une des plus belles surprises de bande dessinée depuis bien longtemps." Bodoï

" Joff Winterhart brosse des portraits drôles et subtils, aussi émouvants que réalistes. Du bel art ! " ActuaBD

" Un chef d’œuvre " The Observer

" L’un des plus talentueux auteurs de bandes dessinées du Royaume-Uni" Zadie Smith

D’Salete, Marcelo

"Un album d’une puissance inouïe" Les Inrockuptibles

"Ici les mots sont rares, les vignettes savamment composées pendant que, par dessus tout, règne un superbe noir et blanc qui plonge le lecteur dans un univers entre chien et loup, où les défunts n’en finissent pas de hanter les vivants." Lire

"Un ensemble fort, en noir et blanc, sans angélisme ni optimisme." Casemate

"Le choix des sujets permet de traiter avec intelligence du sort de ces hommes et femmes qui n’avaient plus grand-chose à perdre et qui décidèrent de se battre avec dignité. Un album intelligent et instructif." dBD

Neufeld, Josh
Keller, Michael

" En se mettant en scène avec humour et en utilisant parfaitement le média dessiné, ils réussissent dans leur ouvrage à traiter d’un sujet complexe sur un ton didactique. " Marianne

" Une enquête aussi passionnante qu’effrayante. " Elle

" Une plongée documentée, non dénuée d’humour, au cœur de ces pratiques qui n’en finissent pas de poser question. " Le Monde

" Très creusée, cette enquête est à la fois didactique, instructive et distrayante. " Culturebox

" Une enquête fouillée sur les mégadonnées. " Books

" Instructif et passionnant." Canal BD Magazine

" On aurait pu souhaiter que cet album creuse encore plus son sujet sur la longueur, mais finalement ce format court est une réussite, synthétisant la chose avec brio et ayant l’immense vertu de présenter exactement les questions que nous devons tous nous poser. Bravo ! " BDZoom

Cotter, Joshua

"Avec son dessin remarquablement détaillé, hérité directement de l’underground américain des années 70, Déplacement est un thriller d’anticipation complexe et intriguant." Les Inrockuptibles

"Un space opera déjanté." Bodoï

"Un premier tome dense et ambitieux." Casemate

Corman, Leela

« De ces destins entrelacés, le trait expressionniste de Leela Corman tisse un récit-miroir qui raconte aussi la misère sociale et le poids des conventions. Plongée de l’histoire de la libération féminine, Dessous bouleverse par son humanité. » - Le Monde

« A l’instar d’un dessin en noir et blanc très expressif, d’une virulence enjouée dans la caricature, les drames vécus par les deux héroïnes, mais aussi leur rebellion instinctive contre les interdits et les préjugés, sont décrits avec une éloquence abrasive. » - Télérama

« Ce livre vous attire par sa malice et sa sensualité... avant de vous mordre le tuchus ! Dessous cumule l’énergie d’Almodovar et la gravité de Dostoïevski, en racontant le destin de deux jumelles à la fois charmantes et compliquées. J’ai adoré. » Craig Thompson, auteur de Habibi

« Captivant... une histoire triste et douce, illustrant la difficulté de la vie au début du vingtième siècle à travers les yeux d’une sous-culture spécifique... Leela Corman n’a jamais peur de montrer la dureté dans son récit et ses illustrations, mais elle le fait avec grâce. Dessous (Unterzahn) est une lecture pleine de sens. » - Baltimore City Paper

 « Historiquement documenté et esthétiquement attirant... des illustrations densément encrées dépeignent magnifiquement des détails historiques et les rumeurs de Hester Street au fur et à mesure que le temps s’écoule. Leela Corman montre comment les similarités entre les deux sœurs se transforment en fossé en grandissant. Le texte, assaisonné de Yiddish, et les illustrations détaillées avec éloquence fusionnent pour faire de ce livre un bon choix pour les amateurs de Miss Pas touche de Hubert et Kerascoet ». - Booklist

« Leela Corman retrace avec grâce l’effort des deux jeunes femmes pour garder le contrôle sur leur corps dans un monde imprévisible et parfois violent. Elle agrémente ses superbes dessins en noir et blanc de détails historiques, en particulier pour ce qui concerne les vêtements et les scènes de rue... l’histoire des combats de Fanya et Esther est magnifiquement dessinée et impossible à oublier. » - Publishers Weekly

« Une des plus belles surprises de la rentrée ! » - Rue89.com

Aram, Song

" La relation complexe entre Gongju, sa mère et sa grand-mère, s’avère émouvante et passionnante, tissage d’une belle justesse d’affects contradictoires, constamment à fleur de peau et ne se frayant pourtant que rarement un chemin vers la parole." ActuaBD

" Une radiographie magnifique du patriarcat à travers deux portraits de femmes d’une corée du sud actuelle. " RTBF

" Révélant une auteure prometteuse, extrêmement précise dans son récit habité par la force de l’expérience personnelle, et ses dessins, Deux Femmes livre un panorama édifiant de la condition des jeunes Coréennes. " Livres Hebdo

Shaw, Dash

"Remarqué pour Bottomless Belly Button, le jeune américain décline sa SF façon Philip K. Ubik... Parcouru d’images totems qui jouent sur la persistance rétinienne, Doctors réussi à titiller le cerveau sans le vriller." Libération

"Retour en beauté pour le jeune prodige de la BD américaine, auteur d’une fable lysergique graphiquement époustouflante sur la mort." Le Vif / L’Express

"Depuis son fascinant Bottomless belly button, chaque nouveau livre de Dash Shaw, 31 ans, est un petit événement. Doctors, son cinquième roman graphique, ne faillit pas à la règle." Livres Hebdo

"A partir d’un postulat astucieux, Dash Shaw construit un récit qui se joue de thématiques antagonistes, allant du fantastique au drame intimiste. A bien des égards, Doctors apparait comme une synthèse de tout ce que l’auteur a fait depuis les 700 pages de Bottomless Belly Button jusqu’à New School." Du9.org

"Un véritable livre hypnotique." dBD

Backderf, Derf

À propos du film

« Un film qui s’impose comme le plus perturbant du genre depuis Le Sang du Châtiment de William Friedkin » Mad Movies

« Une interprétation à la fois terrifiante et émouvante du jeune Ross Lynch » Télérama

« Ross Lynch est impressionnant » France Soir

« Une œuvre unique en son genre » FilmsActu

« Ross Lynch est sobre et glaçant » SoFilm

« A couper le souffle » RollingStone

« Intrigant, drôle et terrifiant » Los Angeles Times

« Perturbant » Vanity Fair

Alanguilan, Gerry
Weing, Drew
Cunningham, Darryl

" Le livre se charge d’une émotion particulière lors du dernier chapitre, quand l’auteur explique avoir interrompu son écriture pendant quatre ans, rongé par une dépression, une timidité maladive de longue date, la tentation du suicide, et l’échec de sa formation d’infirmier psychiatrique. Au final, l’ouvrage constitue une manière élégante et efficace de battre en brèche les préjugés tenaces chez le grand public… et, malheureusement, chez quelques psychologues. Il montre aussi par l’exemple, ce qui ne plaira pas à tout le monde en France, que l’approche médicale des troubles mentaux n’exclut pas l’humanisme. " Le Cercle Psy

"Ce témoignage présente des informations claires et précises sur les principaux symptômes, avec la volonté constante d’expliquer pourquoi et comment le comportement des patients peut paraître aberrant à leur entourage." EPC, École de Psychologie Clinique

"Tout en finesse et en délicatesse, l’auteur déconstruit les préjugés pour présenter les malades comme ils sont et non comme la société les conçoit." Psycho Enfants

" Ces fables suivent à la lettre leur définition. Courtes et tranchantes, elles sont un recueil de témoignages, le fruit d’histoires vécues, et proposent d’analyser ce qui s’apparenterait à une histoire des maladies, comment elles se logent dans le cortex et dans les veines, comment elles justifient, biologiquement, les absences et les pertes de contrôle. Comment vit la maladie sous le malade, comment elle le domine et l’étrangle. " A chacun sa lettre

Cunningham, Darryl
Seliktar, Galit
Seliktar, Gilad
Montt, Alberto

" Absurdes, incongrus, très visuels, ses dessins d’humour font rire et sourire." Télérama - Sélection Noël 2019

" Alberto Montt se moque de tout, avec une désinvolture déroutante et hilarante... On pense à l’humour de Claude Serre ou de Philippe Geluck dans toute l’irrévérence de ces deux auteurs, si ce n’est qu’Alberto Montt a un style bien à lui. De quoi en faire un joli cadeau sous le sapin. " CNews

" Un humour soigneusement loufoque." Ouest France

"Un petit bonbon acide au final, comme quand vous lisiez en cachette les Reiser ou Wolinski dans la bibliothèque parentale. À picorer sans modération. Et à offrir !" Brain

"Cet ouvrage a tout d’un petit pavé dans la mare tant l’humour qu’il contient incite à la sédition permanente." dBD

"Les pages les plus drôle sont souvent celles qui se moquent des super-héros, des grands artistes (on croise Picasso, Calder, Baudelaire,etc.) des jeux vidéo ou des réseaux sociaux. Au final, une sympathique découverte, un joli cadeau à offrir." Bodoï

Ross, Edward


" L’idée d’une histoire du cinéma en bande dessinée est inédite et lumineuse. Entre les deux arts visuels - les deux petits derniers au panthéon des arts - un accord immédiat s’établit, qui rend ce roman graphique plus accessible que tous les volumes d’histoire du cinéma. " Adrienne Boutang, Books

" Perspicace et exaltante, voici une lecture qui ravira les amoureux du cinéma mais aussi les spectateurs les moins érudits sur le sujet. Un joli tour de force ! " PlaneteBD

" Une histoire du 7e art bourrée d’infos, et cela sans jamais tomber dans le pédantisme. " Casemate

" Prendre du recul sur ce que nous regardons afin de mieux analyser le message des cinéastes et le regard qu’ils portent sur notre société. À lire et à regarder ! " Page des Libraires

Lin, Li-Chin
Sulaiman, Hamid

" Une fiction magnifique, dont chaque scène est criante de vérité." Le Nouvel Obs

" Un beau récit en noir et blanc, à la violence sourde et brute." Le Point

" Un fabuleux roman graphique. " I-télé

" Ce coup d’essai est un coup de maître." Lire

" Poignant et instructif. " dBD

" Indispensable. " Canal BD Magazine

" L’horreur restituée avec une sobriété qui en renforce la portée. " Livres Hebdo

" Un récit captivant de bout en bout." Ouest France

" Un récit déchirant dont le dessin violemment expressionniste dit la destinée désarticulée de tous ceux qui ont cru en la liberté." Books

" Un roman graphique à nul autre pareil." Jeune Afrique

Lin, Li-Chin

"Li-Chin Li nous offre une jolie rencontre avec le peuple Amis. Son livre fourmille de détails, mais sa description du quotidien permet à son approche de n’être jamais pesante. Elle se met en image avec discrétion, s’effaçant derrière son sujet : la résistance de certains peuples, parfois oubliés, à une forme de modernité étouffant les cultures et détruisant l’environnement." ActuaBD

Prince, Liz

" Liz Prince dit la maladresse et les humiliations de l’enfance avec une merveilleuse (mais aussi douloureuse) justesse. Tout enfant qui saisira ce livre se retrouvera exposé à des secrets que la plupart d’entre nous n’apprennent que bien trop tard, et tout adulte qui le lira se verra rappeler une vérité essentielle : que l’on est en droit d’être exactement tel qu’on veut être, peu importe à quel point les autres nous trouvent bizarre."
Julia Wertz, auteur de "Whiskey & New York" et de "L’attente infinie"

"Un livre qui fera sérieusement réfléchir tous ses lecteurs sur les rôles prédéterminés de chaque genre dans notre société." Kirkus Reviews

Furmark, Anneli
Jeeno, Art

" Art Jeeno revient sur les années lycée avec un vent de révolte extirpant ses personnages de la banalité du quotidien dans laquelle la société essaie de les enfermer. Une oeuvre magistrale" Animeland

" Un joli moment de lecture. " ActuaBD

" Une belle surprise. " Bodoï

" Un portrait réaliste et délicat d’une certaine jeunesse thaïlandaise." Les Inrockuptibles

Jeeno, Art
Jeeno, Art
Kuper, Peter

" Transformer en BD les histoires claustrophobes de Kafka était un pari osé. Le résultat qu’en tire Kuper est tout simplement bluffant et offre une dimension onirique et surtout moderne à ces récits écrits au début du siècle dernier. " Voici

" Un recueil inquiétant à souhait ! " dBD

Larina, Lida

" Une première œuvre à la fois elliptique et forte, d’une esthétique saisissante." Books

" Une plongée singulière et subtile dans le quotidien bancal et sur le fil d’un être abîmé par la guerre. Un talent à suivre." BDGest

Ford, Christopher

A propos du volume 1 :

« Truffé d’humour, de références et clins d’oeil divers, le premier tome de l’Odyssée de Zozimos s’impose comme un incontournable de cette année 2011 ! » Actu‐Littéraire

« On s’amuse beaucoup de ses personnages inattendus et de ses inventions humoristiques. » Bodoi

« L’album emporte par sa maîtrise narrative et la qualité de se ses dialogues. Une agréable récréation... » dBD

« Zozimos, c’est la parodie BD barrée de l’odyssée d’Ulysse à lire d’urgence ! » Moi Je Lis (Milan)

« Les amateurs de mythologie riront dès la première illustration. La seconde séduira les néophytes. La dernière conquerra les profanes... A recommander et à suivre. » Lecture Jeune

Haines, Steve
Standing, Sophie

" Bien utile en ces temps vécus par beaucoup comme anxiogènes ! " France 3 Région

" La synthèse est claire et sera utile à tous. " ActuaBD

" Un outil pédagogique très référencé. " Agevillage

Neyestani, Mana

"La fiction, ou le dessin tout simplement, permet à Mana Neyestani de se projeter dans l’intimité des victimes comme dans celle du tueur, jusqu’à atteindre le plus glaçant de la République islamique." Le Monde

"Avec cet album, et ce fait moins divers qu’il n’y paraît, Mana Neyestani arrive ainsi parfaitement à montrer les hypocrisies d’une société rigoriste où les premières victimes sont les femmes." Libération

"Au fil des entretiens menés par les deux journalistes, comme dans de petites scènes saisies sur le vif, Neyestani dépeint avec talent une société schizophrène dont les contradictions et les zones d’ombre sont aussi complexes et saisissantes que les motifs enchevêtrés d’un tapis persan." Télérama

"Un album saisissant et dérangeant." Les Inrockuptibles

"Raconté et dessiné avec une intelligence éblouissante par Mana Neyestani." Le Nouvel Obs

"Inspiré d’une histoire vraie, le roman graphique de Mana Neyestani confronte, à travers l’histoire de l’un de ses serviteurs zélés jusqu’à folie, la société iranienne à son hypocrisie et à ses contradictions. Édifiant." Elle

"Remarquable !" RTBF

"Avec subtilité, Neyestani démontre comment le traumatisme de la guerre Iran-Irak,couplé au dogmatisme religieux et à l’exclusion dont sont victimes les femmes,a pu faire d’un tueur en série un véritable héros pour toute une partie de la population…" Jeune Afrique

"Chronique judiciaire captivante, L’Araignée de Mashhad est une analyse troublante et brute d’une société ultrarigoriste." dBD

"Mana Neyestani nous livre un récit glaçant et fait le portrait d’une société iranienne pleine de contradictions, entre tradition, religion et modernisme." Zoo

Quintanilha, Marcello


" L’Athénée révèle une nouvelle facette du très grand talent de Marcello Quintanilha." Livres Hebdo

" Une adaptation réussie pour un récit vivant et subtil." ActuaBD

" Admirablement adapté par Quintanilha, dont le travail traduit à merveille cette marelle permanente sur laquelle évolue le jeune héros, l’album rend honneur au récit dont il s’inspire." dBD

" Bouches tordues, regards obliques, gros plans étrangers, cadrages bancals, ombres voraces : chaque vignette concourt à la création d’une ambiance que le lecteur n’est pas près d’oublier." Télérama

Winterhart, Joff

« L’été des Bagnold est extrêmement original, drôle, touchant et joliment observé, tant au niveau du dessin que de l’écriture. Il n’est probablement pas de portrait plus juste de l’adolescence et de l’angoisse parentale. »
POSY SIMMONDS (Gemma Bovery, Tamara Drewe)

"Un récit en tableaux brefs qui scrute avec une belle humanité les relations familiales [... ] La réussite de L’été des Bagnold tient aussi aux personnages secondaires, dignes des meilleures séries douces-amères comme My So-called life, avec le copain prétentieux et poseur -et sa fausse assurance- ou sa mère plongée dans sa philosophie hippie bon enfant." Actuabd

"En petites saynètes qui font mouche, Winterhart sonde avec tendresse notre ennui durant l’adolescence. Un ensemble d’anecdotes qui réveille forcément des souvenirs chez chacun d’entre nous." Let’s Motiv

Una

" Le mot "autobiographique" est faible face à une telle histoire." Lire

" Un puissant plaidoyer contre les violences faites aux femmes." Elle

" Une bande dessinée qui marque, tant par sa forme que par son propos." Ouest France

" Un livre sensible et éclairant. " CultureBox

" Un excellent album." Zoo

" Une nouvelle voix féministe majeure." Guardian

« Un récit pertinent et important. » Library Journal

« Un ouvrage fondamental sur les effets persistants de la violence masculine contre les femmes. » Publishers Weekly

Sandgren, Hilding

" Évitant tout cliché, Hilding Sandgren restitue très bien les émotions et le langage de l’adolescence." Bodoï

Campbell, Eddie
Moore, Alan

" La coiffe de naissance est une incroyable œuvre de poésie, d’autobiographie, de magie et d’inventivité. " NEIL GAIMAN

" A lire de toute urgence ! " FRANCE INTER

" Eddie Campbell saisit cette matière à bras-le-corps, adaptant son dessin comme jamais auparavant à ce texte ou plutôt à cette voix qu’il module de son trait jusqu’à le faire résonner dans des pages d’une saisissante plasticité. " LIVRES HEBDO

" Un chef-d’œuvre, tant littéraire que graphique. " TROIS COULEURS

" Une petite merveille de comics ésotérique qui devrait autant plaire que surprendre. " ROCK & FOLK

" Fertile en métaphores, le texte de Moore entraîne le lecteur dans son mouvement lyrique et critique, entre poésie et langage enfantin. Les deux pages où l’auteur résume trois mille ans d’histoire sont un modèle du genre. On doit remercier Jean-Paul Jennequin pour sa traduction de ce texte dense et sans complaisance. Le dessin de Campbell colle aux formules ramassées, en coup de poing, avec la méticulosité floue qui convient au cauchemar. " LIRE

" Il y a ici quelque chose de la transe, comme regarder trop longtemps l’eau s’écouler, d’un vieux robinet ou d’un torrent cristallin, en volutes, en tourbillons, et pourtant inéluctablement, d’un point vers un autre, du haut vers le bas... La pensée de Moore est liquide, elle demande parfois qu’on se laisse simplement porter, dériver... " RADIO NOVA

" Répondant à l’énorme exigence d’un tel ouvrage, Campbell navigue entre plusieurs styles, gardant le noir et blanc comme habillage, avec une large palette de nuances. Qu’il s’agisse de la construction des pages ou de l’alternance entre réalisme et esquisses, il offre un éblouissant kaléidoscope graphique. " ACTUA BD

Haines, Steve
Standing, Sophie

" Très référencée, La Douleur, quelle chose étrange est une expertise en toute décontraction sur les mécanismes physiologiques et psychologiques de ce phénomène insondable." Le site des aidants

" Une bande dessinée pédagogique pertinente et pointue." ActuaBD

" Une lecture passionnante." Canal BD Magazine

Frisch, Benjamin

« Un chef-d’œuvre d’humour aussi noir que grinçant. Ce qui est génial, c’est l’utilisation à contre-emploi d’un style aussi cartoonesque et gentil mis au service de la narration d’horreurs. Bref, Du grand art. » Rock&Folk

" Une attaque extrêmement virulente contre un certain conformisme, une hypocrisie répandue au sein de la middle class made in USA. Le message passe remarquablement, ce qui est d’autant plus admirable que la violence du propos de Frisch contraste avec la rondeur de ses dessins." dBD

" Benjamin Frisch fait la peau au rêve américain... Une fable très étonnante et amère." Les Inrockuptibles

" Assurément, ce jeune américain à trouvé un ton singulier et s’avère un auteur à suivre." Zoo

"L’american way of life dans toute sa splendeur. En fait, ne vous y fiez pas, dans quelques secondes, ce paradis va se transformer en Beyrouth" Casemate

" Un moraliste est né. Réjouissons-nous, son humour est aussi raffiné que son pessimisme ". Trois Couleurs

Lemelman, Martin
Ranta, Ville

« Les errances de la quarantaine crayonnante, avec lucidité et une cruauté douce. Une plongée dans la procréation pour un père de famille artiste qui ne sait plus à quel saint se vouer quand ceux de sa femme commencent à tomber... Une bd remarquable » Radio Nova

Gladstone, Brooke
Neufeld, Josh

« Une redoutable enquête sur les médias... passionnant et effrayant. » Le Nouvel Observateur

« Dans leur bande dessinée, Brooke Gladstone et Josh Neufeld dissèquent habilement notre rapport à l’information. » Libération

« Le travail de Brooke Gladstone n’est pas consacré au milieu journalistique, aux mœurs et aux manières de travailler, mais plutôt à la place qu’occupent les médias et plus largement à leur influence dans des sociétés complexes et diversifiées pour lesquelles ils constituent, bon an mal an, un irremplaçable ciment social. Son intérêt ne réside pas seulement dans son retour en arrière qui ausculte les grandes campagnes médiatiques américaines (guerre de Sécession, du Vietnam, d’Irak), mais aussi dans la projection que la BD documentaire tente vers l’avenir numérique de la presse. » Slate.fr

« Essai illustré ou roman graphique documentaire sur l’histoire des médias, le livre passionnant de la journaliste Brooke Gladstone et du dessinateur Josh Neufeld, évoque avec intelligence et une profusion d’informations les rapports entre les médias et les politiques. » Premiere.fr

« Dans La Machine à influencer, la journaliste américaine Brooke Gladstone combat l’idée répandue qui voudrait que les médias aient un quelconque pouvoir sur le public. Sa bande dessinée invite les lecteurs à affronter leurs propres préjugés. » Courrier International

« Une bande dessinée tonique et intelligente, qui devrait aider les lecteurs à comprendre le monde dans lequel nous vivons. » The New Yorker

« On imagine que La Machine à influencer va rapidement devenir une lecture obligatoire dans les classes de journalisme à travers le pays. » Philadelphia Inquirer

« Une synthèse approfondie et néanmoins très accessible de tout ce qui concerne les médias. » Publishers’ Weekly

« Un des livres les plus cools de l’année. » The Atlantic

Watson, Andi

" Une bd bourrée d’humour noir. On se laisse emporter par le tempo du dessin. " RTL

" Un vrai régal." France Inter

" Le trait rétro d’Andi Watson et l’art avec lequel ses dialogues au cordeau dédramatisent toute situation font de ce roman graphique un délice so british." Le Monde

" Un roman graphique aux allures d’un fascinant dédale dans lequel on cherche ses repères." Les Inrocks

" Un petit chef-d’œuvre d’humour pince-sans-rire" dBD

" Quelles que soient les angoisses ayant présidé à la genèse de ce livre, elles ont permis un bel exorcisme, drôle et glaçant." Trois Couleurs

" Andi Watson donne dans La Tournée le meilleur de son art, foncièrement minimaliste." Livres Hebdo

" Connu jusqu’ici pour ses récits sentimentaux, Andi Watson s’aventure brillamment dans un genre différent et propose un récit aux accents kafkaïens qui s’avère immédiatement captivant." avoir-alire.com

" La Tournée cache un concentré d’humour pince-sans-rire, de second degré de haut vol et de réflexion à peine voilée sur le doute existentiel. Un vaste programme à accompagner d’une tasse thé, of course. " BDGest.com

" Un trait épuré qui donne sa pleine mesure à une atmosphère kafkaïenne." Canal BD Magazine

" Andi Watson livre un roman graphique décalé, aux dialogues absurdes rappelant l’humour de Fabcaro voire des Monty Python – pas une petite comparaison." LM Let’s Motiv

Furmark, Anneli

"Concise et juste, Anneli Furmark excelle à montrer les liens qui se forment, se renforcent ou se détendent au cours du voyage. Son choix trompeur de couleurs champêtres donne une teinte lumineuse et apaisante à ce récit bouleversant où le drame attend, tapi en embuscade." Les Inrockuptibles

"Anneli Furmark revient avec un récit toujours riche de paysages et de couleurs fortes, et d’une sensation de calme détonnant avec l’ambiance conflictuelle des personnages. Récit intimiste, noir et surprenant, à découvrir !" dBD

Campbell, Eddie
Best, Dan

"Un récit brillant, comme le sont nos yeux à la découverte de cet univers fécond et virevoltant" dBD

"Eddie Campbell est ici au sommet de son art... Teinté d’un humour absurde et surréaliste, cette histoire montre qu’en BD tout est toujours possible, même et surtout la poésie." Télérama

"Un récit trépidant qui propulse le lecteur dans un univers étrange et fascinant." Zoo

"Une BD aussi loufoque dans le récit que dans sa mise en page !" Stylist

"Une œuvre vivifiante, rafraîchissante, maligne." BDzoom

"Les magnifiques aquarelles, subtiles et légères, d’Eddie Campbell, renforcent l’entrain extraordinaire qui se dégage de l’album." Les Inrocks

"Histoire surréaliste sentant bon l’absurde et le picaresque, Le remarquable et stupéfiant Monsieur Léotard entraîne le lecteur dans une épopée fantastico-onirique hilarante." BDGest

Mutard, Bruce

"Un livre étonnant, qui mérite vraiment le détour." CANAL BD MAGAZINE

"Un thriller artistique profond... Une quête magnifique" LE SOIR

"On dévore cette bande dessinée avec plaisir car l’Australien Bruce Mutard propose, sans avoir l’air d’y toucher, des scènes de la vie conjugale frappantes de réalisme. D’un trait fin et précis, il brosse une posture nerveuse, un regard dans le vide, des tics gestuels ou des mimiques, disant par le dessin ce qu’il ne peut mettre dans les bulles. Le résultat est brillant et Le Silence une des belles surprises de la rentrée BD." BODOÏ

Haines, Steve
Standing, Sophie

" Un ouvrage à la fois dense et accessible." Dr Good

" Comme pour les précédents volumes, la lecture est passionnante et la compréhension des explications données est particulièrement facilitée par des dessins d’une clarté lumineuse." dBD

" Bien utile en ces temps vécus par beaucoup comme anxiogènes ! " France 3 Régions

" Une lecture à la fois agréable et instructive." ActuaBD

Quintanilha, Marcello

"Une geste tragi-comique digne du cinéma de Dino Risi, où se révèle une poignante et magnifique amitié. Avec Quintanilha, la BD brésilienne tient son Homère !" Télérama

"Formidable !" Europe 1

"Marcello Quintanilha est un roi du suspense." Les Cahiers de la Bande Dessinée

" Ces captivantes mésaventures confirment, après les formidables Mes Chers Samedis et Tungstène, l’incroyable talent de conteur de Marcello Quintanilha, incontesté chef de file de la bande dessinée brésilienne." dBD

"L’art de Marcello Quintanilha est bien là, dans cette conjugaison du feuilleton truculent et du récit trépidant, du thriller et du picaresque." Le Monde

"Marcello Quintanilha déploie ici tout son talent de dessinateur – cet autodidacte affirme qu’avec chaque nouvel album il réapprend à dessiner – et, surtout, de conteur." Books

"La figure de proue de la nouvelle bande dessinée brésilienne." Livres Hebdo

Watson, Andi
DeStefano, Stephen
Chieffet, George
de Villiers, Karlien

« Un magnifique travail de retour, à la fois historique et personnel. » Marianne

« On ne connaissait pas vraiment la vitalité de la bande dessinée sud-africaine dont Karlien de Villiers est une étonnante représentante. La découverte de son roman graphique est un vrai petit choc. » Les Inrockuptibles

« Passionnant. » L’Humanité

« Des lignes claires et des dialogues percutants . » Libération

« Une bande dessinée autobiographique et extraordinairement culottée. » Le Monde des Livres

« Armée d’un dessin faussement naïf et d’un regard introspectif particulièrement aiguisé, Karlien de Villiers relate avec habileté son histoire intime et celle de l’Afrique du Sud. » Jeune Afrique

« Instructif et passionnant, Ma mère était une très belle femme donne une leçon d’histoire sans être didactique. » Page des Libraires

Barry, Lynda

" Lynda Barry est sans équivalent. " Dave Eggers - New York Times Book Review

" Un récit touchant sur la construction d’une identité, dans lequel Lynda Barry prouve brillamment qu’elle a su trouver sa place et faire la paix avec les tourments du passé." Les Inrockuptibles

" En une dizaine de strips chaque fois, Lynda Barry boucle des micro-aventures racontées à la manière d’un journal où elle se donne rarement le beau rôle mais les endosse tous avec une drôle de luci­dité, souvent poignante [....] L’auteur évoque un genre qu’elle nomme « autobifictionalographie ». Soit l’art et la manière, graphiques ­aussi, de réinventer un petit théâtre ­intime, où l’écriture a la part belle, et le dessin, l’aplomb elliptique des croquis jetés dans l’urgence, faussement naïfs. Difficile de résister à ces Cent démons, qui ont un charme irrésistible." Télérama

" Drôle à mourir et déprimé jusqu’à la moelle, Mes Cent Démons ! applique les méthodes et la sincérité acide des comics indépendants au récit girly et emporte l’adhésion sans aucune restriction." Fluctuat.net

Quintanilha, Marcello

" Mes Chers Samedis présente un Brésil bigarré, mélangé, métissé, blond, blanc, noir, mulâtre, superstitieux, évangéliste et vaudou, naïf et malchanceux. L’album compile des historiettes, des petites nouvelles en BD. Parfois, une seule page suffit, ailleurs il en faut une vingtaine, colorées, vigoureuses, grimaçantes et réalistes, avec des cases aux cadrages délirants, vertigineux, pour dire le Brésil des petites gens des villes et de la côte. " France Info

" Quintanilha nous plonge dans la réalité souvent surprenante du pays auriverde grâce à son style réaliste aux couleurs vives." Que Tal Paris

" Parce qu’ils sont tous empreints d’une douce nostalgie, ces récits donnent corps à un Brésil peut-être parfois fantasmé hors de ses frontières." 20 Minutes

" Des histoires banales, du quotidien, mais qui lèvent un coin du voile nous cachant l’âme ou plutôt les âmes brésiliennes." Books

" Une comédie de mœurs burlesque et haute en couleurs" Zoo

" On n’a pas l’impression de lire les histoires ordinaires d’hommes et femmes qui ne le sont pas moins, non, on vit littéralement au côté de ces brésiliens, on trinque avec eux, on s’énerve pareil, on jure comme des charretiers à leur côté." Casemate

Backderf, Derf

" Journaliste de formation, Backderf a épluché les dossiers du FBI et est revenu sur place pour interroger d’anciens profs et camarades de classe. Empathique, mais jamais complaisant, dérangeant, mais nécessaire, son récit plonge dans les limbes de la folie humaine." Le Monde

" Ces 200 et quelques pages remarquables exhalent la tristesse, un remord latent, un intense sentiment de gâchis et cette irréductible incompréhension face à la noirceur d’un esprit familier, dans laquelle, pâlotte, miroite une lueur d’humanité accordée à rebours." Radio Nova

" Un formidable roman graphique, une lecture fascinante. " France Inter

" Aussi dérangeant qu’instructif." Direct Matin

" Un ouvrage captivant et terrifiant." Ouest France

" L’auteur livre un passionnant récit qui apporte un éclairage important sur le devenir de son camarade de classe. " Rock & Folk

" Plein d’empathie comme de questionnements, ce livre cru dérange. " 20 Minutes

" Une BD étonnante, instructive, enrichissante, époustouflante. " Le Mouv’

" L’un des livres les plus effrayants et les plus dérangeants de l’année." Time

" Un très bon livre qui revient sur les origines du tueur en série putride que fut Jeffrey Dahmer. Plongez-vous dedans - il vous laissera sur le carreau. " James Ellroy

" A small, dark classic" Publishers Weekly

" Mon ami Dahmer est un authentique chef d’œuvre" extrait de la préface de Stéphane Bourgoin (auteur du Livre noir des serial killers )

Colazo, Anabel

" Ne regarde pas derrière toi possède une tonalité vraiment à part. " Les Inrockuptibles

" Étonnant et vertigineux... Comme Maupassant dans sa célèbre nouvelle "Le Horla", Colazo joue avec l’essence même du fantastique : le vertige du doute. " Télérama

" Ce récit initiatique décalé est servi par un graphisme très singulier, qui emprunte certains codes au manga tout en composant un style très personnel. Déroutant, et intéressant album de la jeune garde espagnole ! " France Info

" C’est simple, c’est juste et c’est très beau." Comixtrip

" Une lecture atypique, avec une personnalité graphique réelle." BDGest

Shaw, Dash

" Une grande et belle création... tout à fait désarçonnant" France Inter

" Sur les motifs du passage à l’âge adulte et de la rivalité entre frères, Dash Shaw imagine un étonnant récit initiatique mâtiné de SF" Les Inrockuptibles

" Consacré depuis belle lurette comme un talent prometteur du 21e siècle, ce jeune trentenaire empile les romans graphiques étonnants avec la même facilité qu’un nonagénaire ayant déjà réalisé cent fois le tour du globe." Rock & Folk

" L’émerveillement né de l’implosion des couleurs dans les planches est tel qu’il reléguerait presque l’histoire au second plan... Déroutant et visuellement somptueux." GQ.fr

"Il vaut mieux apprécier les délires avant-gardistes pour apprécier ce petit chef-d’œuvre expérimental. Tout y est hallucinant. Et fascinant... Une magnifique ode aux débordements de l’adolescence." dBD

Dawson, Mike

"Sincère et souvent émouvant, Nouvelles du front d’un père moderne devrait parler à tous les papas (et aux mamans aussi) qui observent leurs enfants grandir." BDGest

"Très loin du manuel du parfait père de famille, Nouvelles du front d’un père moderne est un formidable message d’amour de Mike Dawson, auteur américain, à ses enfants." Comixtrip

"Flippé mais pas flippant, ce livre décalé et sensible rappelle qu’être parent, c’est aussi endosser une responsabilité parfois écrasante." 20 Minutes

Jeeno, Art

" Un petit livre d’une grande originalité. " ActuaBD

" Encore une belle trouvaille des éditions Çà et là." Bodoï

" Ce livre est comme un Rubik’s Cube !" dBD

Borkovcova, Maza
Hajska, Marketa
Masek, Vojtech
Winick, Judd
Neyestani, Mana

" Entre témoignage et récit autobiographique, son manuel rend tangible le temps qui passe et où rien n’avance, alternant le rythme tonique d’une enfilade de cases générant l’espoir et la lenteur angoissante des pages blanches où les personnages semblent coulés dans leur immensité." La Revue Dessinée

" Avec un ironie proche du désespoir, l’artiste fait un triste état des lieux de la bureaucratie française." Télérama

" Ce précis de débrouillardise appliquée interroge sur la responsabilité collective des Français face à l’accueil de ceux qui ne peuvent plus vivre dans leur propre patrie." Le Monde

Danide
Prior, Marcos

" En une poignée d’histoires aussi courtes que grinçantes, les auteurs mettent en scène tout un petit monde prompt à dénoncer les travers du monde moderne tout en s’y vautrant car il est confortable". Rock&Folk

Santoro, Frank

"Santoro livre un album somptueux qui procède par impressions rétiniennes, sans oublier de toucher au cœur." Le Monde

" Une exploration graphique passionnante." Libération

" Un album fort et original." Télérama.fr

" Une autobiographie à la forme audacieuse et au fond très maîtrisé." Les Inrockuptibles

" Avec Pittsburgh on est au cœur du dessin en train de se faire, le récit se construit de manière douce et subtile. On est vraiment dans un journal de souvenir, tout en transparence." France Culture

" Frank Santoro dessine le crash bouleversant de sa famillle et de sa ville natale. " Le Soir

" Tout est à peine brossé, comme de la mémoire floue, avec du feutre, du pastel, des silhouettes, des odeurs, des dialogues tout simples. On se rappellera longtemps cette après-midi." Stylist

" Un véritable tour de force à bien des égards, qui place définitivement Frank Santoro dans la cour des grands auteurs contemporains de bande dessinée" Bdzoom

Biagi, Lucia

"Une belle réflexion, intime, sur une jeunesse qui peine à passer à l’âge adulte." Telerama.fr

"A aucun moment, l’auteure italienne ne donne de leçon ni ne prend partie, laissant le lecteur se faire sa propre opinion. Parfois celui-ci est ballotté entre son attirance pour Sabrina et son envie de l’aider mais aussi une forme de répulsion se disant qu’elle mérite sa condition. Album d’une belle émotion et touchant, Luci Biagi propose un trait d’une grande modernité et d’une belle simplicité." Case Départ

Watson, Andi
Kuper, Peter
Santoro, Frank

" La lecture terminée, on se dit que l’auteur ne pouvait pas mieux procéder pour évoquer l’évanescence d’un monde à l’aube de son anéantissement. Ou comment une fantaisie romantique, qui met en scène, en l’an 79, les soucis sentimentaux de deux couples
pompéiens, se transforme brutalement en pure tragédie quand se produit l’éruption du Vésuve." Le Monde

" Dessiné comme un carnet de croquis au crayon et au feutre, ce livre rend la catastrophe à travers un drame intime. De manière romanesque, il nous révèle l’identité d’un couple figé sous la cendre. " Le Soir

" Santoro par les nues ardentes de l’imagination, délimite d’un trait ces corps. Il les forme, les anime, les fait surgir lui aussi par l’apposition sur une surface d’une terre brûlée. Elle est ici sépia par sa variante minérale, brune comme du sang séché ou une calcination partielle. Elle rend visible la sismographie d’une main animée par un souffle ardent, se fait la trace chaleureuse d’une vitalité dévoilée dans et par ses mouvements." du9.org

Danide
Prior, Marcos

" Tour à tour drôle, surprenante ou touchante, cette pépite nommée par le meilleures BD espagnoles de 2013 constitue l’un des livres à ne pas rater en cette rentrée " Canal BD Magazine

" Véritable jeu narratif et visuel, Potlatch est une œuvre innovante, particulièrement intrigante et pleine de maîtrise ! " Page des Libraires

" Un authentique exploit visuel et narratif " Le Soir

" On se plaît à se perdre dans ce qui ressemble à un labyrinthe narratif, en attendant fébrilement de découvrir son issue" Bodoï

" Une aventure haute en couleurs, d’une grande richesse graphique " Casemate

" Une BD particulièrement originale et plutôt brillante. A découvrir. " La Provence

Colazo, Anabel

" Anabel Colazo est une jolie révélation." ActuaBD

" Une auteure à suivre." Bodoï

Backderf, Derf

" Derf Backderf, à qui on devait le très bon récit de l’adolescence du serial killer Jeffrey Dahmer, mêle dans cette fiction qui aurait pu être vraie, sa passion pour la musique et pour cette période charnière et étrange de la vie, où se décident et se déclarent les passions, des plus belles aux plus déviantes. Autobiographie et hommage, histoire et fantasmes se côtoient avec finesse, émotion et un humour mordant. " Radio Nova

" C’est un vrai bonheur de découvrir de la bande dessinée indépendante américaine de cette trempe." dBD

" Attendu au tournant après la claque suscitée par « Mon ami Dahmer », sa première BD publiée en français, l’américain Derf Backderf prouve que son succès n’était pas dû à un coup de chance… Désopilant et enlevé, Punk rock et mobile homes dépeint simultanément les coulisses d’une scène musicale alors underground et la condition adolescente des américains de l’époque." 20 Minutes

" Pour faire court, cette histoire au plancher est la BD à se procurer d’urgence pour bien débuter l’année tellement elle répond à tous les critères requis de la Sainte Trilogie du trois-accords originel. " Rock & Folk

Orff, Joel

"Un récit à l’infinie tendresse." Le Monde

"Une histoire touchante, émouvante, tendre, sans fioritures." Ouest France

"Une lecture qui se déguste avec plaisir, un moment de poésie entêtant." BDGest

Larasati, Tita
Montt, Alberto

" Une lecture surprenante et originale ! " Comixtrip

" Une incroyable élégance." Ouest France

Kuper, Peter

" Une BD magistrale, belle comme une fresque de Diego Rivera, mais qui plonge le lecteur dans un pays ultraviolent en ne dissimulant rien de la réalité sociale la plus crue." BOOKS

Watson, Andi
Anapurna

" Ce portrait mêlant fantasmes sombres, autobiographie et chronique sociale offre un voyage singulier en Allemagne, loin des clichés et plein de finesse." ActuaBD

" Pour sa première longue bande dessinée, la jeune espagnole Anapurna démontre déjà un solide talent de mise en scène et de narration." Bodoï

Ranta, Ville
Campbell, Eddie
Moore, Alan

" C’est à une véritable histoire poétique de l’homme et du monde que ce livre nous convie, où l’alchimie du texte et du dessin jette des ponts invisibles entre le réel et l’imaginaire... Alan Moore croit en la lumière de la révélation de l’apocalypse pour nous mettre à nu face à l’effrayante beauté de la vie." Le Soir

"One of the stellar comics of the year. It features Eddie Campbell’s inspired transcription, a skilled collaborator’s vision of the text and perhaps the performance of Moore’s piece." The Comics Journal

Biagi, Lucia

" Un récit d’une grande finesse sur l’adolescence." Les Inrocks

" Sestrières touche par la description simple et sensible des émotions et des transformations de son héroïne." actuabd

" Dépassant la simple chronique adolescente et prenant de vrais risques, l’auteure fait preuve d’une maturité narrative et graphique impressionnante, dans un album qui demeure longtemps entêtant." bodoï

" Avec Sestrières, la transalpine Lucia Biagi s’affirme comme une délicate observatrice des états transitoires et des émotions subtiles." Zoo

Watson, Andi
McFadzean, Dakota


"Une masse d’humour absurde, souvent noir et toujours décalé, à déguster avec précaution et délectation." ActuaBD

Mutard, Bruce

"Un album coup de poing." Comixtrip

"Un témoignage sincère mais sans pathos, aussi instructif qu’émouvant." ActuaBD

"Sans prétendre régler les problèmes des autres, Bruce Mutard aborde les siens avec une honnêteté qui rend la lecture de son Souffre-Douleur passionnante." dBD

"Une BD déchirante." Les Inrockuptibles

Dahle Øverbye, Anja

" Un beau coup de crayon." dBD

" Le très beau dessin crayonné joue un rôle principal dans cette lecture, sa douceur contrebalance la violence des mots et des actes." Comixtrip

" De son dessin tout au crayon, d’une belle délicatesse, l’auteure brosse des petites séquences simples et malaisantes, ces petits jeux bêtes et méchants typiques des enfants qui veulent faire les grands." Bodoï

" Un portrait très réaliste et sans concession de l’évolution des mœurs adolescentes." Avoir Alire

Santoro, Frank

« On ne reprend jamais son souffle dans ce récit initiatique mené tambour battant, où le découpage systématique des pages en grilles de quinze cases, sans blanc, entraîne dans une poursuite effrénée. Ce rythme haletant rappelle les romans d’aventure de la fin du XIXe siècle et Storeyville, bien que situé quelques décennies plus tard, n’est pas sans évoquer l’Amérique de Mark Twain ou de Jack London. » Les Inrockuptibles

« Dès qu’on se laisse glisser dans ses grandes pages, on est immédiatement absorbé, avalé par le dynamisme de la narration, mais aussi par la puissance que génère la rencontre frontale entre la trame assez classique de l’histoire et ce graphisme flirtant parfois avec l’abstraction. Et l’on comprend pourquoi le travail de ce jeune auteur a tout de suite séduit certains de ses plus éminents confrères comme Seth, David Mazzuccelli ou Chris Ware, qui signe la préface de l’album. » dBD

Quintanilha, Marcello

"Ça bout, ça vibre, ça vit, c’est du Quintanilha !" Casemate

" Quintanilha est en train de s’imposer comme l’un des meilleurs raconteurs d’histoires tordues dessinées." Rock&Folk

"Talc de Verre est un tourbillon. Marcello Quintanilha y entraîne le lecteur sans le laisser respirer, jusqu’au fond." Marianne

" Une plongée dans la dépression racontée de main de maître." France Inter

" Excellent." Zoo

" Une narration extrêmement libre et audacieuse. Quintanilha est un auteur à suivre avec attention." dBD

" Fort et subtil." Les Inrockuptibles

" Un suspense psychologique mené de main de maître." 20 Minutes

" Une bande dessinée originale à la mise en scène virtuose, qui a su faire d’un sujet en apparence banal, un suspense psychologique vertigineux. " Bodoi

" Talc de verre se démarque par la précision et la rigueur de ses observations. Avec ce titre, Marcello Quintanilha démontre toute la richesse de son talent de conteur. " Bdgest

" Un récit qui, une fois terminé, laisse infuser sa petite musique à la fois doucereuse et subversive. " Benzinemag

"Un an après Tungstène, Marcello Quintanilha signe une nouvelle réussite. " Canal BD Magazine

"Un petit bijou dramatique. " Comixtrip

Neyestani, Mana

" Un travail dense, qui claque comme un uppercut salutaire " BODOÏ

" Un ouvrage magnifique et très intelligent " FRANCE INTER

" Drôle et percutant, le livre aborde les questions de politiques régionales au Moyen-Orient " dBD

Backderf, Derf

" A la fois fiction, tout de force et avertissement lancé avec le bénéfice du vécu, cet album prouve une nouvelle fois que Backderf possède une voix vraiment singulière." Les Inrockuptibles

" Derf Backderf décrit par le détail et un paquet de gags la réalité peu ragoûtante des éboueurs, tout en élargissant l’histoire aux dérives de la surconsommation." Rock&Folk

" Entre aventures urbaines, sociales, communautaires, Trashed fait le portait de la société par l’une de ses chevilles ouvrières." Casemate

" A la mode Backderf, le panorama dressé par J.B, son alter ego fictionnel, est parfois trash, mais toujours drôle (même si le rire est souvent jaune). " Zoo

"Avec Trashed, Mon Ami Dahmer et Punk Rock & mobile homes, Backderf fait un sans-faute !" dBD

"Drôle et Impitoyable" L’Humanité

"Entre deux rires, de réelles questions sont posées, et une vraie réflexion s’enclenche." BDzoom

Dawson, Mike

"Troupe 142 montre la tension qui existe entre l’idéal du Boy Scout et la réalité darwinienne d’un groupe d’adolescents vivant ensemble pendant une semaine. La nature quasi militaire du scoutisme, qui repose sur une combinaison de rituels, de traditions et de hiérarchie, ne sert qu’à alimenter les luttes de pouvoirs, tandis que ces garçons luttent pour maintenir leur place ou grimper dans l’échelle sociale."
The Comics Journal

Backderf, Derf

" Un agréable pavé dans la mare du libéralisme trumpien." Rock&Folk

" Lu en plusieurs séquences ou d’une traite, cet album se révèle réjouissant." Les Inrockuptibles

" Portrait féroce et tendre du beauf d’outre-Atlantique." Books

" Des True Stories de première classe." dBD

" Backderf au sommet de son art." Comixtrip

" Une drôle de promenade aux États-Unis." ActuaBD

" Un recueil de strips hilarants." BDZoom

" Drôle et très rythmé." Europe 1

" Cette compilation parvient à capter la psyché d’une Amérique paranoïaque et livrée à ses obsessions." Le Monde.fr

Seliktar, Gilad

"Dans un élégant entrelacs de pages tantôt prune et saumon, tantôt bleutées, Gilad Sheliktar nous offre une fable désabusée dans le contexte d’une guerre sans fin et forcément absurde." actuabd.com

"En fin de compte, Gilad Seliktar aura fourni peu de réponses. L’objet de l’album s’en trouve diffus, parfois totalement impalpable. Mais au fond, peu importe. L’art est dans la manière, dans ce ton que l’auteur parvient à trouver ; comme une stratégie de l’évitement qui fait qu’en parlant de lui, il offre un certain regard. Le résultat est fascinant. " BDGest.com

"Bel exercice autobiographique, Tsav 8 ne pose pas la question de l’engagement patriotique, mais bien celle de la perception intime d’un artiste par rapport à l’appareil militaire, d’un homme qui se sait inadapté aux armes et à l’uniforme." Bodoï.com

Quintanilha, Marcello

"Excellent." Rock&Folk

"Un polar à la démesure théâtrale qui évoque immanquablement le cinéma deTarantino." Les Inrockuptibles

"Quintanilha a toutes les qualités : la science de l’intrigue, en forme d’engrenage, la finesse dans l’introspection psychologique et, par dessus tout, l’art du cadrage dynamique, des retours en arrière et du dialogue réaliste." Lire

"L’argument, un fait divers anodin, pourrait être sans intérêt. Il permet au dessinateur de multiplier les points de vue, de fouiller les émotions, de bousculer les personnages." France Info

"Pareil à un DJ, l’auteur jongle avec les moments suspendus, les répétitions et les coups d’accélérateur pour le plus grand plaisir du lecteur. Une fois entré dans cette batucada hypnotique, impossible d’en sortir avant d’avoir tourné la dernière page." Télérama

" le Brésilien Marcello Quintanilha distille un récit tout en tension, où l’on tremble – de rage, de peur, de douleur, d’agacement – à chaque séquence, face à des personnages impossibles à aimer [...] Une très belle découverte." Bodoi

"A coup sûr le polar de la rentrée." dBD

" Scénario cinq étoiles, intrigue tourbillonnante et ingénieusement maîtrisée, rythme absorbant, personnages et décors on ne peut plus réalistes ! Un régal !" BDCaf’ Mag

"Avec Tungstène, Marcello Quintanilha signe un polar à hauteur d’hommes, dont l’intensité montre crescendo jusqu’à la fusion finale." Casemate

"Après l’excellent Mes Chers Samedis, on va finir par croire que cet auteur brésilien sait tout faire à la perfection." Canal BD Magazine

"Un savant montage de saynètes tendues et de flash-back bien ajustés, une tranche épaisse de Brésil profond." Livres Hebdo

Furmark, Anneli

" Une jolie odyssée nordique, poétique et réconfortante." Les Inrocks

Wojciechowski, Lukasz

" Curiosité formelle doublée d’une réflexion profonde et sincère, "Ville Nouvelle" est une lecture originale et riche." BDGest

" Ville Nouvelle tient de l’OVNI atterrissant dans l’univers du 9e art." Le Courrier Picard

" Lukasz Wojciechowski allie le fond et la forme dans un récit au propos parfaitement maîtrisé. Quelle puissance évocatrice, quelle mise en abyme, qu’un approche graphique plus traditionnelle n’aurait jamais permises." dBD

Shaw, Dash
Lust, Ulli
Beyer, Marcel

" A travers ce récit branché sur courant alternatif, d’une intensité sourde, la dessinatrice autrichienne restitue le foisonnement de signes, banals ou hallucinants, d’une horreur programmée. " Télérama

" Voix de la Nuit confirme la maîtrise narrative d’Ulli Lust, qui sait trouver le ton juste et joue subtilement sur les contrastes... Elle livre un récit assourdissant d’une grande violence où se mélangent les bruits des bombes, les cris des enfants, les hurlements martiaux des discours, les crissements d’instruments de torture et les mensonges assénés par les parents Goebbels." Les Inrockuptibles

" En adaptant le troublant roman de Marcel Beyer, Ulli Lust donner à entendre le nazisme par le dessin." Livres Hebdo

" Un roman graphique passionnant, éprouvant, mémorable." Bodoï

" Difficile de rester insensible face à cette innocence enfantine brisée par un extrémisme tragique dans son dernier fracas. " Vocable

" Une fois encore, Ulli Lust montre de quel degré d’intensité et de complexité la bande dessinée est capable, dans les bonnes mains." Der Tagesspiegel

" Avec cette adaptation de Voix de la Nuit, Ulli Lust a encore une fois réalisé une bande dessinée exceptionnelle." ORF

" Ulli Lust a créé une véritable expérience sensorielle." Frankfurter Rundschau

Pekar, Harvey
Buhle, Paul