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« L’été des Bagnold est extrêmement original, drôle, touchant et joliment observé, tant au niveau du dessin que de l’écriture. Il n’est probablement pas de portrait plus juste de l’adolescence et de l’angoisse parentale. »
POSY SIMMONDS (Gemma Bovery, Tamara Drewe)

"Un récit en tableaux brefs qui scrute avec une belle humanité les relations familiales [... ] La réussite de L’été des Bagnold tient aussi aux personnages secondaires, dignes des meilleures séries douces-amères comme My So-called life, avec le copain prétentieux et poseur -et sa fausse assurance- ou sa mère plongée dans sa philosophie hippie bon enfant." Actuabd

"En petites saynètes qui font mouche, Winterhart sonde avec tendresse notre ennui durant l’adolescence. Un ensemble d’anecdotes qui réveille forcément des souvenirs chez chacun d’entre nous." Let’s Motiv

L’été des Bagnold
Winterhart, Joff
Titre original : Days of the Bagnold Summer (Angleterre)
Traduit de l’anglais par Hélène Duhamel, lettrage de Amandine Boucher

Cet été-là avait très mal commencé pour Daniel Bagnold, un jeune anglais de 15 ans. Au lieu d’aller passer ses vacances en Floride avec son père qu’il ne voit jamais, Daniel se retrouve coincé pour tout l’été avec sa mère Sue ; le cauchemar absolu pour cet ado peu habitué à passer des journées entières en tête à tête avec sa progénitrice. Les six semaines de congés vont s’écouler au rythme lent des parties de jeux vidéos, des discussions sans fin de Daniel avec son pote Kyle, et de ses tentatives de monter un groupe de Hard-Rock poétiquement nommé SkullSlayer (massacreur de crânes). Sue, 52 ans et bibliothécaire, est confrontée à la difficulté de communiquer avec son fils amorphe. Elle se remémore ses échecs successifs avec les hommes de sa vie : son père, GI américain retourné aux États-Unis quand elle avait sept ans, son « presque  » petit ami du lycée mort dans un accident de mobylette, et son mari qui l’a quittée, la laissant seule avec leur fils encore bébé...
Joff Winterhart décompose L’été des Bagnold en une suite de saynètes douces amères, souvent hilarantes, mais parfois empreintes de mélancolie. Il dresse le portrait remarquablement juste d’un ado et d’une mère célibataire, à la fois proches et terriblement embarrassés dans leur rapports.

Informations
Parution le lundi 23 septembre 2013

Format : 25x18 cm, relié
80 pages n&b
Prix de vente : 16 euros
ISBN : 978-2-916207-88-9

Né en 1974, Joff Winterhart est illustrateur, dessinateur d’animation et batteur dans son groupe, Bucky. Il a étudié le cinéma et le dessin animé à la Newport Arts School au sud du pays de Galles. En 2002, il a écrit et réalisé un court-métrage d’animation, « Violet and Turquoise  », sélectionné pour le Festival International d’Edinburgh et qui a remporté de nombreux prix dont un Bafta. « Days of the Bagnold Summer  », son premier livre, a été publié chez Jonathan Cape en 2012.
Il vit à Bristol où il promène souvent son chien, Peep-Peep.